lundi 31 octobre 2016

Défi PKJ de Novembre








Comme tout les mois maintenant, Pocket Jeunesse lance son #DéfiPKJ, rendez-vous sympathique que je ne loupe jamais. Et vous prêt à relever le défi ?




La liste des 30 choses à faire en novembre 2016

 

1) Terminer une trilogie.


2) Lire un roman où le héros/l'héroïne est au lycée.




3) Lire un livre PKJ.


4) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ.


5) Lire un livre au format poche.


   


6) Lire un roman avec une alternance de plus de 2 points de vue.


 


7) Lire un livre dans lequel il y a un personnage français.




8) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.



9) Deviner la fin d'un livre avant de l'avoir terminé.




10) Lire toute une soirée.




11) Lire un livre sorti avant 2016.


Couverture Les carnets de Cerise, tome 3 : Le dernier des cinq trésors    


12) Trouver dans un livre une phrase/une expression (autre que le titre) qui est dans une langue différente de la langue de publication.




13) Une scène de votre livre se passe dans un sous-terrain/sous terre.




14) Lire un livre dont la couverture est en majorité noire.




15) Lire un livre avec une trahison.




16) Lire un livre avec une histoire de prophétie/de vision/de prédiction de l'avenir.


 


17) Le héros/l'héroïne de votre livre a un prénom qui commence par un V.





18) Lire un livre où le lieu de l'intrigue est important (l'histoire n'aurait pas pu se dérouler ailleurs).




19) Le traducteur du livre que vous lisez est un homme.


20) Lire un des plus anciens livres de votre PAL.


21) Lire un roman qui se passe en automne.


22) Lire un livre qui vous fait rire.


Couverture Les carnets de Cerise, tome 3 : Le dernier des cinq trésors


23) Lire un roman qui débute par un dialogue.


24) Lire un livre avec un cœur sur la couverture.


25) Lire un livre d'un auteur que vous n'avez jamais lu auparavant.


    


26) Le prénom de l'auteur que vous lisez fait 3 ou 8 lettres.



27) Débuter la lecture d'une série dont tous les tomes sont déjà parus.




28) Rencontrer dans votre lecture un(e) potentiel(le) book boyfriend/girlfriend.




29) Trouver dans votre lecture une citation qui vous plaît beaucoup.



30) Le héros/l'héroïne (pas un personnage secondaire) de votre lecture lit un livre.






Bilan 19/30 pas terrible...

samedi 29 octobre 2016

Charlie + Charlotte

Couverture Charlie + Charlotte




Auteur : Shannon Lee Alexander
Editeur : Pocket Jeunesse
Parution : 14 septembre 2016
Pages : 416
Prix : 17.90 €
Genre : Jeunesse, Romance
Public : à partir de 15 ans




Synopsis



Charlie n'a aucun doute sur son avenir, il est persuadé qu'un jour il résoudra les grands mystères de l'Univers. Mais lorsqu'il effleure le tatouage de Charlotte, ses certitudes s'envolent : l'amour est entré dans l'équation. Il est prêt à tout pour elle, quitte à mettre en péril sa carrière académique. Sans comprendre, il accepte toutes ses requêtes, même s'il sent bien qu'elle cache un terrible secret...





Mon avis




Alors ce livre j'en ai entendu parler énormément lors de sa sortie il y a 1 mois environ, et il n'y avait que du bien qui en ressortait. Du coup j'ai pris peur en septembre quand je l'ai eu dans ma PAL ; quand il y a trop d'enthousiasme autour d'un livre, j'ai tendance à en attendre beaucoup et donc à être déçue. C'est pour ça que j'avais décidé de repousser ma lecture, histoire d'oublier l'engouement autour de ce roman.

Et je comptais m'y tenir, laisser 3 ou 4 mois avant de me lancer. Oui mais voilà, avec le #défiPKJ lancé par Pocket Jeunesse, Charlie + Charlotte rentrait dans la catégorie donc bon au final je me suis lancée.




Alors que dire... je ne m'attendais pas à la tournure qu'allait prendre ce livre, j'ai été très surprise. Mais revenons au début.

On a Charlie, un geek dont l'avenir est déjà tout tracé, qui fait la rencontre de Charlotte, la nouvelle amie de sa petite sœur. D'un coup c'est le coup de foudre, elle est littéralement son opposé, c'est une artiste qui aime lire et regarder des films alors que lui il n'y a que les maths qui l'intéressent. Peu à peu elle va prendre de la place dans sa tête et son monde mais elle reste mystérieuse et ne lui dit pas tout sur son passé... 





Comme dit précédemment, j'ai été surprise par la tournure de l'histoire. Au début c'est mignonnet, ça se tourne autour, ça se découvre et bim ! Coup de massue ! Le ton léger de la première partie du roman s'alourdit. Il est certain que si vous pensiez lire une romance légère et mignonne... eh bien ce n'est pas avec ce roman ; certes l'histoire d'amour est belle et poignante, là il n'y a pas photo, mais le sujet en parallèle est assez lourd et peut en faire reculer plus d'un.

Néanmoins l'écriture est fluide, ça se lit bien, l'auteur a fait le choix de voir le point de vue de Charlie. C'est très intéressant parce qu'on a très peu le point de vue du garçon dans une histoire d'amour. On commence l'histoire et on ne peut plus la lâcher, on entre dans l'univers que l'auteur a créé, on s'identifie aux personnages et on veut savoir ce qui leur arrive. 



Les personnages sont très attachants. Charlie, dans son côté un peu badaud face à la fille qui le fait rêver et auquel il ne peut rien refuser, est très attendrissant. Et même s'il ne trouve pas d’intérêt à la littérature, il sait se faire une place dans notre cœur.

D'un autres côté, ses deux copains Greta et James, ses « parents adoptifs mineurs » comme il aime à les qualifier, sont emplis d'amour pour lui et je les ai aimés direct. Ils sont aussi très drôles et apportent un peu de légèreté dans les moments les plus durs.

Sa petite sœur est aussi très très attachante, elle n'a pas d'amis, à part Charlotte, et se plonge corps et âme dans la lecture. Elle est à la fois l’opposé de Charlie mais en même temps lui ressemble tellement. Leur relation de frère et sœur est très belle je trouve. 

Quand à Charlotte, comment ne pas l'aimer, elle est pleine de vie, intelligente, drôle... On en sait peu sur elle au début de l'histoire mais une fois la révélation dévoilée, elle se livre plus et on l'aime encore plus. 





En bref, une belle surprise que ce roman, j'ai été touchée par l'histoire, j'ai pleuré à certains passages, je me suis réjouie à d'autres. Charlie + Charlotte a donc rempli son contrat !

lundi 24 octobre 2016

C'est Lundi que lisez vous ? [23]







Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person's Journey Through a World of Books et repris par Galleane.
J'ai décidé de faire ce C'est Lundi toutes les 2 semaines, ne lisant pas à profusion, je pense qu'il sera plus fourni si je le publie tout les 15 jours.
 
Il faut répondre à trois questions chaque Lundi :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

 3. Que vais-je lire ensuite ?





Ce que j'ai lu la semaine passée :

 

 

Couverture Harry Potter et l'enfant maudit

 

Beaucoup de lecture durant ces 2 semaines et je suis assez fière de moi mais il faut dire que les romans étaient passionnant et que je ne voulais pas les lâcher.


On commence d'abord avec un livre que j'attendais avec impatience, Harry Potter et l'enfant maudit. Malgré les critiques mitigées, moi j'ai aimé ma lecture, quelle joie de retrouver mes héros et de découvrir de nouveaux héros. Et le côté théâtre je l'ai beaucoup aimé également. En bref une bonne lecture pour moi.


Autre lecture que j'attendais avec fébrilité, Demain les chats de Bernard Werber, dont la chronique devrait sortir cette semaine. Un de mes auteurs fétiches, des chats, ça ne pouvait que matcher pour moi !


Grâce à mon partenariat avec le site NetGalley et les éditions Hachette, j'ai pu lire deux romans, Jessie des ténèbres de Yann Rambaud et Cette obscure clarté d'Estelle Laure. Deux romans différents que j'ai adoré.


Une suite avec le tome 10 de He is a Beast ! de Saki Aikawa, un manga que j'ai toujours autant de plaisir à lire même si on tourne un peu en rond.


Et pour finir, un livre dont j'ai entendu énormément parler, il s'agit de The ones de Daniel Sweren-Becker. Un sujet assez sérieux sur l'eugénisme que j'ai lu en 2 jours. Passionant !






Mes chroniques de la semaine passée :

 

 

Cette obscure clarté
La sirène



 

 

Ce que je lis en ce moment :



 

Couverture Charlie + CharlotteCharlie + Charlotte

 

Shanon Lee Alexander



 Charlie n'a aucun doute sur son avenir, il est persuadé qu'un jour il résoudra les grands mystères de l'Univers. Mais lorsqu'il effleure le tatouage de Charlotte, ses certitudes s'envolent : l'amour est entré dans l'équation. Il est prêt à tout pour elle, quitte à mettre en péril sa carrière académique. Sans comprendre, il accepte toutes ses requêtes, même s'il sent bien qu'elle cache un terrible secret...







Ce que je vais lire ensuite ?

 

 

 Je suis actuellement en vacances donc je vais me laisser guider par mes envies.
Donc surprise...



Et vous qu'avez vous lu cette semaine ? 

vendredi 21 octobre 2016

Demain les chats

Couverture Demain les chats



Auteur : Bernard Werber
Éditeur : Albin Michel
Parution : 6 octobre 2016
Pages : 309
Prix : 20.90 €
Genre : Sciences Fiction
Public : Adulte




Synopsis



A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.


Mon avis



Bon, je préviens tout de suite: je ne vais pas être très objective pour ce roman... En même temps, je donne mon avis; donc, il y a une part de subjectivité à chaque fois dans mes chroniques. Voyez-vous, je nourris un amour inconditionnel pour la race féline, j'aime les chats, je ne peux pas concevoir vivre sans chat, un chat peut avoir un œil en moins, plein de puces que je le trouverais toujours choupinou.

Donc, forcément quand j'ai vu qu'un de mes auteurs préférés allait sortir un livre avec pour héros un félin, j'ai sauté direct dessus. Je crois que je n'ai même pas lu le résumé du coup parce que c'est du Werber, et je suis très peu déçue de ses livres, et parce que ça parle de chats !!


Alors ici, on suit Bastet et Pythagore, deux chats qui ne se contentent pas comme d'autres de chats, de vivre paisiblement leur vie de maître du monde mais qui décident de communiquer pour l'une et de comprendre, pour l'autre, les hommes. Dans un contexte de terrorisme et de guerre, ces deux félins vont évoluer parmi les humains et essayer de faire bouger les choses.


Alors, je vous vois venir, le terrorisme, la guerre, tout ça, tout ça, c'est déprimant, le livre va être trop sérieux... Alors oui, Bernard Werber aborde souvent des sujets qui amènent à réfléchir mais ne vous inquiétez pas : votre moral ne sera pas plombé parce qu'avec les chats, ça passe mieux.
Non mais sans rire, les possesseurs de chats me comprendront très bien quand on les regarde, on sent leur supériorité, leur dédain face à nous, nous ne sommes que leurs esclaves et franchement, Bernard Werber a su parfaitement retranscrire tout ça dans les pensées et réflexions de Bastet et de ses acolytes. De plus, même si nous sommes dans un contexte de guerre, c'est juste en toile de fond, les chats n'étant que les spectateurs indirects, on voit le changement à leur échelle et donc nous n'entrons pas dans l'action pure.


Ça été un véritable plaisir d'être dans la tête d'un chat, c'est exactement comme je l'imaginais. C'est comme si Bernard Werber confirmait mes doutes sur les pensées de mes chats.


Le chien pense : « Les hommes me nourrissent, me protègent, m’aiment, ils doivent être des dieux. » Le chat pense : « Les hommes me nourrissent, me protègent, m’aiment, je dois être leur dieu.


C'est comme ça que commence le roman, par cette citation et ça résume bien la mentalité des chats. Pour Bastet, c'est elle la maîtresse et l'humaine qui la nourrit est sa servante, elle ne le conçoit pas autrement. Mais elle a tout de même pour objectif d'établir une communication inter-espèce pour pouvoir communiquer au mieux ses besoins à son esclave. J'ai adoré cette petite chatte, elle a un fort caractère et sait ce qu'elle veut. Quand elle rencontre Pythagore, elle croit trouver son égal dans ce mâle mais elle va vite apprendre par son biais que le monde n'est pas comme elle se l'imaginait.

Pythagore est moins attachant, il reste assez froid tout le long de l'histoire, mais j'ai beaucoup aimé les passages où il apprend l'histoire des chats et des hommes à Bastet. Ces petits bouts d'histoires sont des récurrents dans les romans de Bernard Werber, c'est sa patte comme diraient certains et ça me remplit de joie à chaque fois.


Incontestablement, on reconnait le style de l'auteur, les réflexions sur l'humanité et sur notre potentiel futur sont là, les analyses de la vie animale, cette fois-ci féline, comme on a pu le voir dans les fourmis, sont là également, mais pour ma part, ce n'est jamais redondant, je n'ai jamais l'impression de lire ou relire la même chose. Et ça, c'est plaisant. Il m'amène toujours à réfléchir à la fin de ma lecture, sur mes choix de vie, sur la société ou sur ma vision d'une vie meilleure.



Vous l'aurez compris, j'ai adoré Demain les chats, même si à la fin, je suis restée un peu sur ma faim, je serais encore restée un peu auprès de Bastet, Pythagore et les autres et j'aurais voulu en savoir plus, j'avoue. Néanmoins, ça a été un véritable plaisir de lire à nouveau un roman de mon auteur fétiche et j'espère revoir Bastet ou d'autres félins dans ses prochains romans.


mercredi 19 octobre 2016

Cette obscure clarté

Couverture Cette obscure clarté



Auteur : Estelle Laure
Éditeur : Hachette
Parution : 14 septembre 2016
Pages : 312
Prix : 17 €
Genre : Jeunesse, Contemporain
Public : à partir de 13 ans



Synopsis



Mon père est à l’asile. Ma mère a pris des vacances à durée indéterminée. Si on apprend qu’elle nous a laissées seules, Wren et moi, on va nous séparer.

Après le lycée, il reste le frigo à remplir, les factures à payer, la maison qui tombe en ruines, nos voisins à gérer… Heureusement, deux personnes connaissent notre secret : ma meilleure amie Eden, et Digby, son frère jumeau merveilleusement parfait – et parfaitement casé.

Certains jours, j’ai l’impression que je ne vais pas y arriver. Alors quand, en rentrant du boulot, je trouve le frigo qui déborde ou des muffins encore fumants au pied de l’escalier, je ne peux m’empêcher de me demander : est-ce qu’on cherche à nous empoisonner ? Ou bien, même au cœur des ténèbres, est-ce que l’espoir ne pourrait pas briller ?





Mon avis





Je tiens à remercier encore une fois NetGalley et les éditions Hachette pour m'avoir permis de découvrir ce livre qui est une pure pépite
Rien que la couverture m'avait tapé dans l’œil et le résumé a fini de me convaincre. 


Cette obscure clarté, c'est l'histoire de Lucille, une ado de 17 ans qui se retrouve seule avec sa petite sœur Wren. Abandonnées par leur mère, elles doivent se débrouiller toutes seules et surtout doivent cacher à tout le monde qu'elles ne sont plus que toutes les deux à vivre dans une maison qui tombe en ruine. 
Épaulée par sa meilleure amie, Eden et son frère jumeau Digby, Lucille devra trouver un travail pour payer les factures, tenir la maison, conduire sa sœur à l'école, surveiller que personne ne découvre leur secret et réussir son année scolaire... 
Ça fait beaucoup pour une jeune fille, surtout que leur père ne peut pas les aider, il est à l'asile. Lucille se ronge les méninges pour trouver des solutions et se pose dans le même temps beaucoup de questions : quand leur mère rentrera-t-elle enfin ? Va-t-elle être séparée de sa sœur ? Comment faire pour payer toutes les factures ? ... 


Certaines ou certains peuvent dire que le sujet du roman est banal et déjà vu, mais je dois avouer que la magie a opéré avec moi ! Je n'ai pas pu décrocher de ce livre une minute, les pages défilaient sans que je m'en rende compte. 
J'ai été touchée par l'histoire de Lucille et Wren, il est très difficile de faire face quand ses parents sont aux abonnés absents, on grandit d'un seul coup à devoir régler des problèmes auxquels on ne devrait pas être confronté à 17 ans. 

L'accent est mis sur la relation entre les deux sœurs, on sent que le lien qui les lie est fort. Elles sont tout l'une pour l'autre et se soucient chacune des états d'âme de l'autre. C'est une très belle histoire d'amour fraternel.    

Petite surprise dans l'histoire, apparaît un bienfaiteur qui commence à prendre soin des deux jeunes filles, en leur fournissant de la nourriture, en tondant la pelouse... Un bienfaiteur qui reste dans l'ombre jusqu'à la fin et j'ai trouvé la révélation de son identité vraiment touchante. Une belle leçon de vie

En revanche, plusieurs questions restent sans réponses à la fin, ce qui est un peu frustrant mais ça donne aussi ce message : comme quoi, tout n'est pas résolu, on ne sait pas ce que la vie nous réserve mais il faut voir le positif dans toutes choses et se persuader que tout ira bien pour prendre déjà un bon départ. 



Pour ce qui est des personnages, j'ai totalement adhéré au personnage de Lucille, elle est prête à remonter ses manches pour s'en sortir et ne pas perdre sa sœur. Tourmentée par le stress du secret et par tous les mensonges qu'elle doit inventer, elle est parfois submergée par l'émotion et on se met vite à sa place. 
Complètement folle du frère de sa meilleure amie, elle n'ose pas le regarder au risque de fondre sur place. J'ai craqué pour cette romance qu'on pourrait classer de cliché mais qui, pour moi, coulait de source. 


Bien sûr, Lucille ne s'en sortirait pas sans l'aide inestimable de sa meilleure amie qui se trouve être dans la confidence. Ce personnage était vraiment intéressant, elle représente un peu le roc auquel Lucille s'accroche. Elle est toujours là pour trouver des solutions et est prête à tout pour l'aider. 

Et que dire de Digby, le garçon parfait par excellence, il est le chevalier servant prêt à secourir notre Lucille. J'ai craqué pour lui franchement. 

Et puis Wren, quelle petite fille courageuse, on n'a pas son ressenti, puisqu'on a que le point de vue de Lucille mais on sent quand même, qu'elle souffre énormément. Malgré tout, elle reste de bonne humeur et trouve du réconfort dans ses émissions de cuisine. 



En bref, un roman que je ne pensais pas aussi addictif et qui a été une belle surprise pour moi. Estelle Laure a su insuffler un peu de magie, voire même de la clarté (lol) dans cette histoire qui aurait pu tourner au drame. Je recommande fortement ! 



jeudi 13 octobre 2016

Jessie des ténèbres

Couverture Jessie des ténèbres



Auteur : Yann Rambaud
Éditeur : Hachette 
Parution : 31 août 2016
Pages : 304
Prix : 15.90 €
Genre : Jeunesse, Fantastique
Public : à partir de 13 ans




Synopsis



Jessie a quatorze ans. Jessie fait des cauchemars. Elle retourne toutes les nuits dans une maison plongée dans les ténèbres. Chaque pièce dissimule de terribles secrets, la clef de son intérieur, et chaque porte, chaque énigme, chaque épreuve traversée lui fait comprendre petit à petit le mystère de ses origines.

Le jour, elle vit d’autres cauchemars. Des cauchemars éveillés, cette fois, les mauvaises blagues et les railleries de ses camarades au collège, les questions qu’elle se pose depuis qu’elle sait que son père et sa mère ne sont pas ses parents biologiques. Qui était celle qui lui a donné la vie ? Pourquoi n’a-t-elle pas voulu de la petite Jessie ?

Heureusement, les ténèbres de Jessie sont trouées par d’éclatantes lumières. Il y a Alice, d’abord, cette jeune fille spontanée et rieuse qui l’entraîne chaque mercredi dans les plus absurdes dingueries, au cœur d’une forêt merveilleuse où les taupes rendent la vue et les grenouilles savent compter. Et puis il y a Gaspard, un garçon de sa classe qui la fascine et éveille en elle les premiers sentiments amoureux…




Mon avis





Je tiens d’abord à remercier les éditions Hachette et le site NetGalley pour m’avoir permis de lire ce roman. Yann Rambaud, vous le connaissez peut-être pour avoir écrit Gaspard des profondeurs, un roman que j’avoue n’avoir pas encore lu mais qui, en lisant Jessie des ténèbres, est apparu dans ma wishlist. Et bien Jessie des ténèbres est une sorte de suite à Gaspard des profondeurs mais pas vraiment… L’auteur l’explique à la fin du roman, en finissant Gaspard des profondeurs, il a voulu faire une suite, rester dans l’ambiance du livre mais il voulait que les romans puissent se lire séparément sans que cela gêne la compréhension de la lecture pour le public. 
Et bien il a réussi puisque j’ai lu Jessie des ténèbres sans savoir que le Gaspard du livre avait sa propre histoire à côté. 


Enfin bref, Jessie, 14 ans, est un peu mal dans sa peau. Elle est harcelée au collège et n’a pas d’amis. Il y a bien ce garçon, Gaspard, qui la regarde et lui sourit mais trop timide, Jessie n’ose pas l’approcher. Il n’y a que dans la forêt qu’elle se sente bien et c’est d’ailleurs là qu’elle rencontre Alice, une fille dynamique, pleine de malice, qui lui apporte un peu de lumière dans cette obscurité. A côté de ça, Jessie fait des cauchemars, elle se retrouve en pleine tempête devant une maison « qui grince » et cela semble si réel… Et si ce n’était pas un cauchemar comme les autres… 



J’ai lu pas mal d’avis mitigés sur ce roman notamment sur la lenteur du début d’histoire et franchement moi, je ne l’ai pas ressenti du tout comme ça. Pour moi, ça a apporté du suspense et de la tension à l’histoire. L’écriture de l’auteur est fluide et facile à lire, très accessible. 
J’ai beaucoup aimé les passages des cauchemars, les énigmes, les différentes épreuves… J’étais vraiment dedans, je voulais avoir la solution ! 
Les passages au collège de harcèlement sont très importants pour comprendre le mal-être constant dans lequel vit Jessie et noter le parallèle avec les cauchemars. Je n’en dis pas plus… 



Le personnage de Jessie est littéralement attachante, on compatit à ses malheurs et on souhaite de tout notre cœur que les choses s’améliorent pour elle. Elle est pleine de bonne volonté, elle ne veut pas blesser ses parents adoptifs, aimerait s’ouvrir aux autres même si sa grande timidité l’en empêche, mais elle se montre vraiment déterminée et courageuse dans ses cauchemars pour affronter la maison

Le personnage d’Alice est magique ! Elle est le rayon de soleil de l’histoire, elle est un peu folle, souriante, enthousiaste et apporte son aide à Jessie dès qu’elle le peut. Elle reste tout de même très mystérieuse et on se demande que fait une jeune fille seule dans les bois. 

Quand au personnage de Gaspard, son histoire est peu développée, sans doute pour ne pas trop en révéler par rapport au roman qui le concerne personnellement. Il est là pour défendre Jessie au collège, prenant ainsi le relais d’Alice. On sent qu’il veut l’aider à aller mieux et je trouve ça trop mignon



En bref, ce roman est rempli de mystères: la forêt qui semble appeler Jessie, les animaux « magiques », la maison qui grince, les énigmes... mais pas que, il aborde aussi la question du harcèlement scolaire et de l’acceptation de soi, certes pas  de manière aussi approfondie que dans d’autres romans mais tout de même. C’était une agréable lecture que je recommande fortement.  

mercredi 12 octobre 2016

La sirène

Couverture La sirène



Auteur : Kiera Cass
Éditeur : Robert Laffont
Collection : R
Parution : 22 septembre 2016
Pages : 342
Prix : 17.90 €
Genre : Fantastique
Public : à partir de 14 ans



Synopsis



Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l'Océan en poussant les humains à la noyade. Pour cela, elle possède une voix fatale à qui a le malheur de l'entendre. Akinli, lui, est un beau et gentil jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé. Tomber amoureux a beau leur faire courir un grave danger à tous les deux, Kahlen ne parvient pas à garder ses distances. Est-elle prête à tout risquer pour écouter son cœur ?





Mon avis






Alors mon avis aujourd’hui sera un avis mitigé. Cette année, j’ai fini une saga qui me tenait beaucoup à cœur, à savoir La sélection de Kierra Cass. J’étais triste de dire au revoir à mes personnages préférés et là, grande nouvelle, on annonce que Collection R sortira une autre histoire de l’auteur: La sirène ! 

C’était donc avec impatience que j’attendais la sortie de ce nouveau roman tout en me disant « attention c’est pas La sélection, t’emballe pas ! ». Et je vous assure, j’ai essayé de ne pas trop en attendre mais au vu de l’engouement suscité sur la blogosphère, je me suis précipitée dessus. 
Bon, comme je m’en doutais : ça n’a pas été le coup de cœur comme pour La sélection, mais ça n’a pas été non plus un désastre. Pour moi clairement, ça n’aurait pas dû être un one-shot, l’histoire aurait gagné à être développée sur plusieurs volumes


Ici le mythe des sirènes est présent : Katlen s’est vu offrir la possibilité de survivre au naufrage de son bateau en travaillant pour l’Océan. Elle devient alors une sirène pour les 100 prochaines années et se voit dans l’obligation de nourrir la mer en faisant couler des navires grâce à sa voix. Notre histoire commence dans la 80e année de service de Katlen : accompagnée de ses « sœurs », elle sert docilement l’Océan mais est torturée par toutes les vies qu’elle a prises. Jusqu’au jour où elle rencontre Akinli et là, tout est bouleversé… 

Bon, je dois dire que le monde et surtout les origines de la naissance des sirènes créés par Kiera Cass sont assez originaux. A part la version Disney de la petite sirène, le mythe de la femme poisson ou la femme oiseau selon les légendes est assez négatif. Les sirènes sont généralement présentées comme des monstres qui attirent les pauvres marins dans l’eau avec leur voix pour les noyer. Ici, Kiera nous montre une nouvelle facette du mythe en la personne de Katlen et ses sœurs, ce sont de jeunes filles « prisonnières » de leur serment d’obéissance à l’Océan, qui tue pour nourrir la mer, qui à son tour nourrit la Terre. On en vient même à leur pardonner leurs crimes ! 


Point fort, l’auteure a rendu l’Océan vivant ! En effet IL ou Elle, c’est selon, s’adresse aux sirènes directement dans leur esprit. Elle se comporte comme une mère possessive et intransigeante avec des comportements humains qui virent à l’excès


Au niveau des personnages, je n’ai pas réussi à m’attacher à Katlen, que j’ai trouvée pleurnicharde tout au long du roman. Alors oui, tu es torturé par ce que tu as fait, on le serait probablement tous mais pourquoi alors ne te rebelles-tu pas ? 
Si c’est tellement insupportable, pourquoi n’essaie-t-elle pas de changer les choses ? Elle se morfond dans son coin et pour moi, ce n’est pas le comportement que je recherche dans une héroïne mais après, ce n’est que mon avis, je n’aime pas les personnages plaintifs. 

C’est pour ça que j’ai beaucoup plus apprécié les sœurs de Katlen qui sont comme elle, psychologiquement affectées, mais qui ne baissent pas les bras. J’aurais aimé en savoir davantage sur leur histoire et les époques pendant lesquelles elles vivaient. Malheureusement elles oublient pratiquement tout de leur passé lors de leur transformation. 


Quand est-il de l’histoire d’amour ? Et bien, je l’ai trouvé touchante mais peut-être pas assez présente. Et c’est là où je me dis que La sirène aurait mérité d’être en plusieurs exemplaires. Comme c’est un one-shot, il y a beaucoup à dire, il faut raconter le mythe, la relation Océan-sirène, la relation sirène-sirène, l’histoire d’amour… Et comme on ne peut pas tout expliquer en détails sous peine de transformer le roman en pavé de 1000 pages, on est obligé de faire l’impasse sur certaines choses ou on n'approfondit pas assez certaines événements, ou on ne donne pas d’explications sur certains détails (comment font-elles pour payer tout ce qu’elles achètent?)… C’est pour ça que j’ai trouvé que l’histoire d’amour n’était pas au final au premier plan dans ce roman, on se concentre surtout sur le personnage de Katlen, ses états d’âmes et sur sa relation complexe avec l’Océan. 


En bref, je m’aperçois que ma chronique est assez négative, c’est vrai que j’ai été un peu déçue mais c’est que j’en attendais trop et j’avais toujours en tête La sélection et sans le vouloir, je comparais. Mais on ne peut pas comparer : le format (tome vs one-shot) n’est pas le même, l’histoire et les personnages ne sont pas les mêmes, on ne peut pas confronter un personnage développé sur plusieurs tomes et sur un one-shot. 
A part Katlen, j’ai beaucoup aimé les personnages, Akinli est frais et enthousiaste, les sœurs ont un petit côté foufou. L’histoire d’amour est une belle histoire d’amour et on a un nouveau point de vue sur les sirènes. Donc, pas de coup de cœur mais une bonne lecture tout de même



lundi 10 octobre 2016

C'est Lundi que lisez vous ? [22]





Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person's Journey Through a World of Books et repris par Galleane.
J'ai décidé de faire ce C'est Lundi toutes les 2 semaines, ne lisant pas à profusion, je pense qu'il sera plus fourni si je le publie tout les 15 jours.
 
Il faut répondre à trois questions chaque Lundi :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

 3. Que vais-je lire ensuite ?





Ce que j'ai lu la semaine passée :



    


En ce début de mois d'octobre, deux romans ont été lus et une BD survolée. 

Je commence avec le tome 2 de DanMachi, la légende des familias de Fujino Omori, un tome 2 qui confirme mon attachement à cette série.

J'ai tout de suite enchaînée avec le tant attendu roman La sirène de Kiera Cass. J'avais tellement aimé la saga de la Sélection qu'il était inenvisageable de ne pas lire ce one shot. J'ai été un peu déçue mais j'en reparlerais dans une prochaine chronique.

Autre format, autre univers avec la BD Arawn, tome 1 : Ban le maudit de Ronan Le Breton. Une bande dessinée fantasy assez darkoù je vais surement m'arrêter à ce tome 1.




Mes chroniques de la semaine passée :



Petite nouveauté dans mon C'est lundi, j'ai décidé de mettre aussi les chroniques que j'ai écrites durant les 2 semaines passées



Couverture La racine carrée de l'été 

 




Ce que je lis en ce moment :





Couverture Demain les chats

Demain les chats


Bernard Werber



A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.




Ce que je vais lire ensuite ?



Couverture Jessie des ténèbres